Strasbourg : à la poursuite des lycéens et des chauffeurs de foule
Un témoignage de la journée du 2 octobre
Une révolution d'Octobre, cela se prépare. Un député et un chef de l'opposition font leur tournée quotidienne pour, soi-disant, sauver la jeunesse. La réalité est plus compliquée, et tout le monde sait à qui profite la rébellion
Les aléas des horaires de trains laissent du temps entre les rendez-vous à Strasbourg. Pourquoi ne pas aller à la recherche des lycéens ?
La ville s'éveille, les camions de livraison sont omniprésents, prennent la place des trottoirs. Pas de cyclistes, ce n'est pas leur heure.
Devant la cathédrale, des files silencieuses de jeunes se dirigent vers le lycée de Fustel de Coulanges. Me voici dans la grande « Place du Château », entre la cathédrale et le palais Rohan. Comme lien entre l'Église et l'État, c'est un endroit idéal pour les rassemblements dans la ville. Et, comme le hasard fait bien les choses, l'entrée du lycée de Fustel est entre les deux.
