Strasbourg : la tentation du ni-ni ne fait pas une politique municipale
Dans une tribune mentionnée dans les DNA, un responsable du groupe d'opposition municipale à Strasbourg, Jean-Philippe Vetter, annonce une nouvelle doctrine : ne plus s'opposer « par principe », proposer à la majorité Trautmann de travailler ensemble sur des « sujets qui font avancer concrètement Strasbourg ».
Tout en conservant sa liberté de dire non quand il le faut. Des priorités sont mises sur la table : pouvoir d'achat, redressement des finances sans hausse d'impôts, sécurité et propreté.
Sur le papier, la posture séduit. Elle se pare des habits de la maturité politique, du pragmatisme, du refus de la posture stérile. Dans les faits, elle pose une question bien plus embarrassante : que reste-t-il d'une opposition qui négocie au cas par cas avec la majorité qu'elle est censée contester ?
