L’Eurométropole de Strasbourg : mathématiquement de droite et de centre, politiquement livrée à la gauche avec un ravissant nœud rose.
Le premier qui dit la vérité sur l’Eurométropole de Strasbourg (EMS), est mort…
C’est une histoire qui se répète avec une régularité presque comique. À chaque élection, ou quasiment, on refait le même constat : sur le papier, l’Eurométropole de Strasbourg est franchement de droite et de centre. Regardez les chiffres : sur les 107 sièges du conseil métropolitain, la droite classique (LR, divers droite), le centre (Horizons, UDI, indépendants modérés) et les maires des communes de la couronne qui penchent naturellement à droite représentent une majorité confortable.
Une majorité impuissante
Mathématiquement, c’est plié. Les élus de gauche, même en additionnant les Verts, les socialistes et les Insoumis, n’ont pas les clés de la maison. Ils sont minoritaires, et de loin. Surtout après ces dernières municipales et les défaites à Ostwald et Strasbourg.
