Le rat strasbourgeois a perdu une bataille, mais pas la guerre.

Par Maxime Gruber• 14 mai 2026
Le rat strasbourgeois a perdu une bataille, mais pas la guerre.

Le rat strasbourgeois a perdu une bataille, mais pas la guerre.

Après des années de complaisance envers nos « amis liminaires », l'hantavirus et l'alternance politique sonnent le glas de la tentative d'inclusion de nos sympathiques amis à quatre pattes et longue queue.

« On vivait mieux avant » : les rats regrettent déjà la période écologique de Strasbourg…

Le rat a un statut très ambivalent dans les civilisations : tantôt symbole de malheur, de maladie et de ruse, tantôt incarnation de l’intelligence, de la survie et même de la prospérité.

Dans l'ancien mandat vert de Strasbourg, les rongeurs, les punaises de lit et les moustiques avaient troqué avec quelques difficultés leur catégorie de nuisible pour celle plus complexe de liminaires. Cela se passa au conseil municipal et ce fut que sourires jaunes, verts, amusés voire drolatiques.

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