IHU de Strasbourg, le cochon sort blanchi de l'IRM mais on a un coupable !
On accusait les cochons devenus cobayes. On soupçonnait la recherche et imaginait un duel entre science et patients. Un an plus tard, les inspecteurs livrent leurs conclusions : le blâmable est le GIE (groupement d'intérêt économique) d'imagerie médicale de... l'IHU.
On devait bien trouver une solution pour sauver le soldat « IHU ».
Cette institution, institut hospitalo-universitaire, créée entre autres par l'éminent professeur Jacques Marescaux ne pouvait pas mourir les quatre fers en l'air, cela ferait désordre. Même si cela n'aurait pas trop fait de peine au professeur, toujours contrarié d'avoir perdu la main de l'institution.
La déliquescence de l'établissement est visible même à son extérieur, sa façade n'est plus végétalisée, les plantes sont mortes de soif, accentuant l'aspect de fin d'une époque dorée. L'IHU est moribond, on le laisse crever, laissant la prépondérance à celui de Nancy, ville chérie du Grand Est.
