Heineken le grand retour des collectifs tournants à la schilikoise
À Schiltigheim, certaines histoires ont décidément du mal à finir au rayon des souvenirs. Après le feuilleton du Tram Nord, ses collectifs improvisés, ses pétitions militantes et ses grands appels à la “mobilisation citoyenne”, voilà que le dossier Heineken semble offrir une magnifique tournée de rappel.
Même décor, mêmes visages, mêmes méthodes… mais avec une subtile nouveauté : depuis les élections, les rôles se sont inversés.
Ainsi voit-on émerger un collectif au nom délicatement grandiloquent : « Schilick Espérance ». Rien que ça. Une appellation qui hésite entre une liste municipale, une chorale engagée et une ONG humanitaire. Son objectif affiché ? “Exiger” la préemption du site par l’Eurométropole. Le verbe est fort, le ton solennel, presque messianique. On imagine déjà les tracts imprimés sur papier recyclé et les conférences de presse où l’on parle gravement de “vision pour l’avenir”.
