Gaston Foireux, chroniqueur des tissus qui cachent des mondes
Salut, ô grand « rédac’ en chef Maxime ! »
J’en ai ras la cafetière de parler géothermie du matin au soir. Pour une fois, je change de registre et « discutailler » d’un autre sport national : la politique de l’autruche qui se mord la queue
Depuis des semaines, j’entends tourner en boucle ce débat sur le port du voile : faut-il l’interdire, ne pas l’interdire, le réglementer, le commenter, le suranalyser ? On dirait un manège qui tourne sans jamais avancer.
Et j’en ai marre, mais alors marre… Des journaleux qui tournent en rond comme des hamsters sous amphétamines, à débattre encore et encore, à blablatérer sur le pourquoi du comment, à disséquer le sujet jusqu’à l’os pour finalement ne rien dire de neuf.
Ils moulinent du vent, ils brassent du vide, ils recyclent les mêmes arguments en boucle comme si la pensée critique était un vieux chewing‑gum qu’on mâche sans jamais le recracher.
