Des fleurs des champs, des rats proscrits et une gare devenant le chantier majeur du mandat.
Notre entretien avec Paul Meyer révèle une inflexion bien plus profonde : Strasbourg semble vouloir gouverner davantage par l'observation du terrain que par la force des symboles.
L'ancien potager situé devant la gare, qui suscitait l'interrogation des touristes, et la mauvaise humeur des usagers du train malgré la pâmoison des partisans de l'ancienne mairie verte, démontre un réel changement.
Les fleurs d'une quarantaine de variétés différentes ont pris possession des anciens potagers de la gare de Strasbourg. Dans quelques semaines, d'autres floraisons viendront compléter ce décor inattendu qui accueille désormais les voyageurs. Rien de spectaculaire : quelques semis, un peu de couleur et beaucoup moins de légumes. Pourtant, cette transformation discrète raconte l'arrivée de la nouvelle majorité, mieux que plusieurs séances du conseil municipal.
