Psychanalyse de l’Alsace : des « canons alsaciens » pour répondre au canon français ?
Colmar, fin mai. Trois mille convives, du cochon, de la flambée, du Sardou à tue-tête, et déjà la ville qui s'embrase.
Le Canon français débarque au parc des expos, les manifestants occupent la place du Champ de Mars. Un député LFI du Bas-Rhin dégaine le courrier à la préfecture, et voilà l'Alsace au cœur d'une polémique nationale sur ce qu'on a le droit de chanter en mangeant une knack.
Colmar, début août … la Foire Aux Vins…
Bon. Posons-nous cinq minutes, entre Alsaciens, autour d’un stamm. Parce qu'à bien y regarder, on fait la fête et personne n'a jamais songé à nous envoyer les CRS.
