Après la canicule, le plomb. Le massacre des espèces susceptibles d'occasionner des dégâts (ESOD) va commencer.
Alors que l’administration s’apprête à renouveler jusqu’en 2029 le permis de tuer des millions de petits animaux sauvages, la science révèle le coût absurde d’une tradition bureaucratique française où l’on finance à grands frais l’inefficacité.
L’art français du grand livre des nuisibles
Il existe en France une tradition bureaucratique aussi immuable que le défilé du 14 juillet : l'établissement de la liste des « Espèces Susceptibles d'Occasionner des Dégâts », le charmant acronyme ESOD qui a remplacé le mot « nuisible » sans en adoucir le plomb.
