Après la canicule, le plomb. Le massacre des espèces susceptibles d'occasionner des dégâts (ESOD) va commencer.

Par Maxime Gruber• 10 juillet 2026
Après la canicule, le plomb. Le massacre des espèces susceptibles d'occasionner des dégâts (ESOD) va commencer.

Après la canicule, le plomb. Le massacre des espèces susceptibles d'occasionner des dégâts (ESOD) va commencer.

Alors que l’administration s’apprête à renouveler jusqu’en 2029 le permis de tuer des millions de petits animaux sauvages, la science révèle le coût absurde d’une tradition bureaucratique française où l’on finance à grands frais l’inefficacité.

L’art français du grand livre des nuisibles

Il existe en France une tradition bureaucratique aussi immuable que le défilé du 14 juillet : l'établissement de la liste des « Espèces Susceptibles d'Occasionner des Dégâts », le charmant acronyme ESOD qui a remplacé le mot « nuisible » sans en adoucir le plomb.

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