A Strasbourg, le centre-ville est mort !
Qui pour traiter ce cold-case ? Osons le dire, un « cold case » n’est pas un Munster froid sorti d’un artisan du centre-ville. C’est un meurtre non résolu que l’on analysera plus tard lorsqu’il y aura prescription… ou presque.
Ah, le grand sujet, c’est le « centre-ville qui meurt » !
Chaque semaine, c’est le même refrain larmoyant sur les réseaux, dans les journaux locaux : « C’est une catastrophe », « Il n’y a plus rien », « Avant, c’était vivant »…
Ce n’est pas forcément faux, mais, même pour ceux qui n’aiment pas les maths, on ne peut penser que l’équation se résolve que par la découverte d’une seule causalité.
On en pleurerait même, si ce n’était pas aussi comique.
Comme ces mêmes virtuoses de la complainte, experts du centre-ville et clients sont parfois installés dans leur canapé, en train de commander trois chemises, deux paires de baskets, un pantalon et un nouveau téléphone sur Amazon, Shein ou Temu.
